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Le blog de lepouvoirdelaconnaissance

Le blog de lepouvoirdelaconnaissance

Venez partager et commenter ( dans le respect svp ) , ceci est un blog de brainstorming pour ceux et celles qui sont éveillés face à la réalité.

Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #RADIOACTIVITÉ+, #Soleil_cycle24, #Bouleversements, #Climatologie, #Météorologie, #Science

Bonjour et bonne année 2018 !

L'année 2017 étant terminée, je suis enfin en mesure de vous montrer les résultats des lectures des rayonnements ionisants (radioactivité) dans les précipitations ainsi que la moyenne annuelle. Celle-ci est toujours à la hausse et ce, malgré le fait que le soleil a eu un regain d'énergie spectaculaire en septembre. Le résultat le plus bas a par ailleurs eu lieu lors d'une tempête magnétique sévère de niveau G4 (échelle de 5) et de radiation S2 à S3.

Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres qui prouvent que mes résultats sont fidèles à l'activité solaire qui repousse les particules interstellaires (soleil actif = radiations cosmiques à la baisse).

MES MOYENNES CONTINUENT D'AUGMENTER ET LE SOLEIL DIMINUE EN ACTIVITÉ

Les moyennes précédentes (la normale devrait être de +ou- 35 cpm) : 

2014 : 50.6 cpm

2015 : 59.1 cpm

2016 : 75.3 cpm

2017 : 91.8 cpm

Le précédent record de 243.1 cpm en 2016 a été franchi a deux reprises. Le nouveau record officiel est de 311.2 cpm. J'ai ainsi dû modifier l'axe vertical de mon graphique pour une troisième fois. Pour mieux le visionner vous trouverez le fichier sous l'article.

 

AUGMENTATION DES RADIATIONS ET LES ÉTUDES COMPARATIVES

Je ne suis pas le seul à remarquer ces faits. Les résultats des autres projets comme celui où on utilise des ballons stratosphériques pour mesurer les radiations cosmiques dans la stratosphère (projet Earth to sky calculus). Les résultats en Californie montrent une hausse de 13 % des rayonnements cosmiques entre mars 2015 et juin 2017. Ceux un peu plus au nord en Nouvelle-Angleterre affichent 19 %. Si nous comparons avec mes résultats, en utilisant les précipitations comme témoins de l’ionisation atmosphérique, ceux-ci indiquent une hausse de 23 % de décembre 2014 à décembre 2016. Ainsi nous pouvons constater l'augmentation des radiations selon les latitudes. Par ailleurs, tout comme moi, ces études observent des fluctuations selon l'activité solaire

 

 

Les résultats obtenus au Mexique dernièrement démontrent aussi cette tendance avec les latitudes car les résultats sont inférieurs à ceux enregistrés en Californie. Les lignes de champ de notre magnétosphère étant parallèles à l'équateur et perpendiculaires vers les pôles

 

 

RECORDS ANNUELS : L'AUTOMNE AVEC LES COURANTS DU NORD

 

Je rappelle que les pics les plus élevés arrivent toujours l’automne. J’ai noté un lien étroit avec les courants atmosphériques de surface provenant du secteur nord. Lorsque ceux-ci sont du sud (Maine), les résultats sont inférieurs. Ce qui laisse supposer des liens avec l’inclinaison saisonnière, les lignes du champ magnétique et le retour du vortex polaire.

 

 

Courants atmosphériques de surface (lignes vertes). Cliquez sur l'image pour accéder au site.

 

 

 

PROJET ARMAS : ÉTUDE SUR L'AUGMENTATION DES RADIATIONS EN AVION

 

Le projet ARMAS (Automated Radiation Measurements for Aviation Safety) où 264 avions furent utilisés pour mesurer les radiations, ont eux aussi remarqué et même été surpris d'obtenir de tels résultats alors qu’il n’y avait aucune tempête magnétique.

 

 

 

L'IONISATION ATMOSPHÉRIQUE ET SES CONSÉQUENCES

 

Lorsque je regarde la baisse de la température de la thermosphère et de la mésosphère synchronisée avec le déclin des derniers cycles solaires, je crois que les impacts de l’IST (irradiance solaire totale) sont sous-estimés. 

 

 

Généralement, seule la variable de l’IST (irradiance solaire totale) est utilisée lorsque l’on parle de l’incidence du soleil sur la météorologie et la climatologie. La variation serait trop légère (+ou- 1 Watt par mètre carré) selon plusieurs pour pouvoir expliquer les fluctuations climatiques qui pourtant, semblent bel et bien suivre l’activité solaire (la courbe de l'activité solaire et la courbe du climat suivent un modèle identique).

 

 

 

 

 

ACTIVITÉ SOLAIRE À LA BAISSE ET SAISONS CYCLONIQUES PEU ACTIVES

 

Lorsque les couches atmosphériques supérieures se refroidissent, leur densité change et les couches inférieures (stratosphère et troposphère) comblent l’espace disponible. Créant ainsi une bulle au niveau de l’équateur et un amincissement vers les pôles. Par conséquent, la tropopause qui est une variable importante pour la cyclogenèse (formation de cyclone), se trouve à être surélevée vers l’équateur. Je remarque aussi une augmentation des orages (et dépressions majeures ) violents vers le nord (Canada, Europe, Russie) qui pourrait être associée à l’abaissement de la tropopause, ainsi que les cyclones qui montent de plus en plus vers le nord.

 

 

Ceci est selon moi la raison principale de la diminution de l’intensité des saisons cycloniques.

 

 

Un fait observable par la faiblesse jamais vue de cette saison en janvier 2016 pour l’Océan Indien. Les données démontrent une baisse des ouragans. Encore une fois, on peut voir que le modèle des saisons cycloniques suit l'activité solaire.

 

 

Mais dès qu'il y a un cyclone nous sommes évidemment bombardés par les réseaux d'information que le CO2 anthropique est le principal responsable. Alors que scientifiquement parlant ça dépasse le non-sens. 

 

ACTIVITÉ SOLAIRE À LA HAUSSE EN SEPTEMBRE  ET CRÉATION DE CYCLONES

 

Le regain d’énergie du soleil en septembre 2017 (plus de 90 taches solaires, 25 éruptions de classe M et 4 de classe X) concorde avec l’activité cyclonique plus importante dans l’Atlantique. Donc, plus le soleil est actif plus l'activité cyclonique sera importante.

 

 

Au Québec nous avons bien senti la chaleur et profité d'une couverture nuageuse moins abondante en septembre comparativement au printemps et au début de l'été sous la fraîcheur et les nuages, alors que le soleil était calme

 

POURQUOI ALORS LES DONNÉES DE LA NOAA INDIQUENT L'INVERSE?

 

Selon la NOAA, le mois de juin était plus chaud que la moyenne pour le Québec ! Ce qui ne correspond absolument pas aux observations. 

 

NOAA juin 2017

Car, pour CALCULER (le résultat pour une période donnée est CALCULÉ, donc soumis à l'erreur humaine) la température ils doivent combiner les mesures de l'air AU-DESSUS DE LA TERRE et de la surface des océans (via bateaux, bouées et satellites). Or, les stations terrestres qui relèvent les données dans l'air au-dessus du sol NE SONT PAS FIABLES ! CAR LE POSITIONNEMENT DES STATIONS FIXES NE RESPECTENT PAS LES NORMES. Seulement 80 desdites stations sur 1007 inspectées sont conformes. 

 

 

Les stations de mesures doivent notamment être à 30 mètres de toutes constructions humaines.

Et il faut aussi savoir que pour les endroits où il n'y a pas de donnée, la NASA utilise des méthodes statistiques pour COMBLER LES LACUNES en se fiant à des mesures environnantes. La mesure dans laquelle chaque mesure influe sur la valeur finale dépend de la proximité géographique du point manquant. La NOAA suit un processus similaire pour L'ENSEMBLE des données. Nous ne pouvons nous fier à leurs données. Alors tout le reste tombe avec ! 

 

LE SOLEIL EN ROUTE POUR UN LONG SOMMEIL?

 

La mission Ulysses nous a démontré des faits assez inquiétants lors de son 3ième orbite (2004-2008). Jamais une pareille baisse de la pression du vent solaire n’avait été observée. La vélocité n’avait pas beaucoup changé avec une baisse de seulement 3 %, mais la densité s’était réduite de 20 % et la température de 13 %

 

 

La bulle héliosphèrique dégonfle, le champ magnétique stellaire diminue en intensité et le courant héliosphèrique s’aplatie. 

 

 

Donc, le soleil repousse de moins en moins les rayonnements cosmiques car il est plus faible. Et celui-ci est en train de sortir d’un nuage de particules fortement magnétisées qui lui aussi protégeait la Terre et notre système solaire.

 

 

 

Le cycle solaire maximum duquel nous sortons en ce moment et les 3 précédents, démontrent clairement le decrescendo.

 

 

Notez aussi que le cycle 24 a été plus faible qu'anticipé et qu'on prédit un cycle 25 encore plus calme que celui-ci. Mes résultats de 2019-2020 risquent d'être assez surprenants. 

 

 

Bien que les prédictions des physiciens du soleil varient pour l’horizon temporel, beaucoup s’entendent sur le fait que le soleil est en route pour une sieste ou un long sommeil.

 

 

 

L'irradiance solaire totale (IST) sera affaiblie.

 

Irradiance solaire totale

 

Et le champ magnétique stellaire (qui est passé de 8 nT au début de l’ère spatiale à 4 nT) va dévier moins de particules cosmiques.

 

Projection : 

 

Projection des rayonnements cosmiques

 

 

Et nous devons rajouter le fait que notre propre bouclier magnétique terrestre diminue depuis 1600. Il a perdu 10 % entre 1800 et 2000 et un autre 5 % depuis le début du 21ième siècle. Le déclin s’est ainsi accéléré à 5 % par décennie.

 

 

Avec toutes ses variables, nous sommes sur un chemin inconnu. Mais regardons ce que la faiblesse du soleil peut à elle seule causer sur Terre.

 

LES RAYONNEMENTS COSMIQUES ET LEURS IMPACTS

 

L’impact des rayonnements cosmiques est un facteur encore plus important que l’IST (irradiance solaire totale), car la couverture nuageuse a une influence majeure sur le climat terrestre. Et la science derrière la nucléation des nuages via les particules cosmiques ne date pas d’hier (Wilson en 1910-1911).

 

 

Les données sur la mésosphère montrent une baisse de température et une hausse du taux d’humidité depuis les années 80 (1% par décennie). Nous observons d’ailleurs une hausse de la présence des nuages noctulescents (augmentation de particules de glace en haute atmosphère), de colonnes lumineuses (ou piliers de lumière), de nouveaux types d'aurores, de phénomènes lumineux transitoires (sprites) et également des parhélies solaires. Les adeptes du réchauffement climatique anthropique vous expliqueront que c'est le CO2 produit par l'homme qui retient la chaleur dans la basse atmosphère, ce qui refroidirait les couches supérieures. Simplicité scientifique volontaire...

 

Nuages noctulescents
Nouveau type d'aurore
Parhélie solaire
Phénomènes lumineux transitoires (sprites) / Atmosphère de plus en plus ionisée
Phénomènes lumineux transitoires (sprites)

 

Il faut savoir que l’augmentation des rayonnements cosmiques engendrent une hausse de l’ionisation atmosphérique, et par conséquent des charges électriques dans l’atmosphère que l’on peut comparer à un condensateur. Ces charges pourraient participer à la nucléation des nuages.

 

 

 

L’autre théorie (Svensmark) implique aussi les rayonnements cosmiques primaires et secondaires qui engendreraient ces dits nuages.

 

 

Mais il semble aussi plausible que des molécules d’eau soient créées par la rencontre de noyaux d’hydrogène (provenant du Soleil et/ou des rayonnements cosmiques primaires) et d'oxygène (O) dans un environnement de plus en plus ionisé (électrochimie). Si nous regroupons ces 3 théories, nous avons une recette parfaite pour l’intensification de la couverture nuageuse. Si elle est de basse à moyenne altitude, le forçage radiatif négatif se renforcera (albédo). 

 

 

Donc, une couverture nuageuse plus importante, plus de précipitations, de super-cellules orageuses, un potentiel d'initiation de la foudre renforcé et un climat de plus en plus rafraîchit par la réflexion de l'énergie solaire. Pensez à l'agriculture...

 

UN PASSÉ CLIMATIQUE GRAVÉ DANS LA GLACE

 

Le débat demeure d’actualité sur la nucléation des nuages, mais ce qui est particulièrement important de comprendre au niveau des rayonnements cosmiques est le fait que lors des périodes froides de l’histoire ceux-ci étaient plus présents. S’agit-t-il d’un hasard ? 

Nous le savons grâce aux relevés isotopiques du Béryllium-10 et du carbone-14 notamment.

 

Nous pouvons voir l'augmentation des radiations cosmiques pendant les périodes froides et la diminution des radiations cosmiques pendant les périodes chaudes (Béryllium 10).

 

LE CLIMAT TERRESTRE ET L'ACTIVITÉ SOLAIRE

 

Le climat ayant toujours évolué selon l’activité solaire comme les dernières périodes chaudes du début et de la fin du 20ième siècle en témoignent. Nous pouvons observer un déclin de l’activité solaire depuis les derniers cycles. Les prédictions des physiciens du soleil basées sur une science qui a beaucoup évoluée depuis les années 60-70 (où l'on craignait être à la porte d’une ère glaciaire), nous permet d’anticiper une période de refroidissement climatique. Les faits nous indiquent qu’il y a une augmentation des rayonnements cosmiques lors des périodes glaciaires. Si les variables et leur évolution demeurent les mêmes, nous sommes en route vers un refroidissement planétaire. Or, on essaie de nous persuader qu’un réchauffement est beaucoup plus menaçant. Ce qui est complètement déraisonnable lorsque l’on consulte les faits historiques.

 

Sur le graphique nous voyons que toutes les périodes chaudes correspondent avec les périodes de développement des civilisations

 

En terminant, voici en image la température de la stratosphère qui montre une baisse en 2015 et 2016, soit au même moment où mes résultats ont augmenté de façon significative. J’ai dû modifier l’axe vertical de mon graphique à 2 reprises en automne 2016 car les résultats étaient trop élevés.

 

 

Le GIEC vous dira que c’est le dioxyde de carbone (CO2) anthropique (causé par l'homme) qui est responsable en piégeant la chaleur dans la troposphère. Ce qui n’a aucun sens car nous ne vivons pas sous une cloche de verre ! Le GIEC et la simpliste certitude d’un réchauffement climatique anthropique bâtit sur un consensus pseudo-scientifique est un cheval mort qui doit être abandonné pour le bien de la science.

Voici une représentation visuelle du 0.04 % du CO2 dans l'atmosphère. L'être humain est responsable d'une infime portion de ces 4 points rouges...

Sur le 0.04% de co2 dans l'atmosphère (les 4 petits points rouges dans l'image au dessus), voici la portion qui correspond à l'activité humaine.

EN CONCLUSION

Il y a beaucoup d'autres points que j'aurais voulu aborder dans cet article mais l'important est de comprendre l'essentiel. C'est-à-dire que les rayonnements cosmiques sont en nette augmentation depuis les dernières années et on annonce une seconde hausse de 19 % avec l’arrivée du cycle solaire 25.

Nous entrons en ce moment dans une phase de changement et il y aura encore de la négation auprès de la communauté scientifique et surtout politique. Ce ne sont malheureusement pas les meilleurs scientifiques qui ont le maximum de visibilité. Et il y a peu ou pas de financement ou de subvention pour les chercheurs qui exploitent d’autres théories que la certitude bâtit autour du réchauffement qui est devenu aujourd’hui le changement climatique.

Les prévisions du GIEC ont toujours été loin de la réalité et elles continueront de s'en éloigner. Si les variables que le GIEC refusent d'exploiter demeurent les mêmes, nous sommes en train d'entrer au minimum dans un petit âge glaciaire. L'être humain aussi fort soit-il est loin de rivaliser avec l'énergie du soleil, car c'est l'énergie de celui-ci qui fait de la Terre une planète viable. 

Nouveau record et moyenne à la hausse pour les radiations cosmiques en 2017. Quels seront les impacts sur le climat ?

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Robert 24/06/2018 17:10

Chercheur indépendant c'est quoi au juste ? Quel est votre cursus universitaire ? Possédez vous un doctorat et si oui dans quelle discipline ?

Pour ce qui est des rayons cosmiques on sait qu'ils n'ont pas d'influence notable sur le climat (voir les résultats de CLOUD au CERN qui invalident définitivement la théorie de Svensmark) . Quant à entrer dans un nouveau petit âge glaciaire vous êstes totalement à coté de la plaque la planète se réchauffe de plus en plus vite malgré un soleil atone.

ps je suis un scientifique, enseignant chercheur en mécanique des fluides l'atmosphère et son fonctionnement est pile poil dans mon domaine de compétences

Carlos Ramirez 27/06/2018 21:11

Bonjour Robert,
Merci d’avoir pris le temps de commenter cet article malgré qu’il semble vous déranger. Je comprends que dans le monde d’aujourd’hui les bouts de papiers sont importants. Mais pour les réels esprits scientifiques c’est la soif d’apprendre et de découvrir qui passe avant tout. Si vous voulez une référence scientifique sur mes travaux, elle sera bientôt disponible. Un résumé de mon travail sera bientôt publié dans un ouvrage scientifique américain par mon ami Dr Waheed Uddin. Les recherches en climatologie sont très complexe et nécessite des passions dans plusieurs sujets. Je remets systématiquement tout en question depuis mon enfance et je considère les certitudes comme une menace intellectuelle. Vous n’avez pas idée du temps que j’ai investi dans mes recherches avant de pouvoir affirmer que si les variables demeuraient les mêmes, nous entrions en ce moment dans une période de refroidissement. De nombreux scientifiques sont du même avis et la certitude des GES et du réchauffement anthropique est entre la vie et la mort. Tout comme la tectonique des paques réfuter pendant presque 70 ans, l’évolution climatique naturelle sera bientôt considéré comme un fait et la simpliste science derrière les GES sera reconnue comme une erreur qui a été nourrit et maintenue en vie trop longtemps. Car à là base Il n’y a pas de lois physiques communes entre le processus de réchauffement dans une serre de verre et les effets fictifs de l’effet de serre atmosphérique. Le GIEC (IPCC) a intégré un paramètre de forçage sans fondement physique à leur modèle informatique. Voilà pourquoi leurs prévisions ont toujours été loin de la réalité. Si vous consultez des données provenant de satellites/ballons et/où certaines stations terrestres fixes éloignées des infrastructures humaines, vous ne verrez aucune tendance au réchauffement. Dr. Waheed Uddin qui a retravaillé les données bruts de la NOAA (1950-2016) avec ses étudiants depuis plus de 2 ans est arrivé à la conclusion que la corrélation entre le dioxyde de carbone et la température est de 0.08% ! Et, il est du même avis que moi, nous sommes entrons dans une période de refroidissement. Un forçage radiatif aussi ahurissant du CO2 n’a JAMAIS été observé en laboratoire. Même en 1971 (Goddard Institute)nous savions que multiplier le CO2 par 2,4 voir 8 aurait un impact insignifiant. Les dernières recherches vont dans le même sens (exemple : Lawrence Berkeley National Laboratory après une recherche de 11 ans, le forçage du CO2 n’excéderait pas 0.02 w/m2. D’autres excluent totalement les GES en suggérant un processus adiabatique (Ned Nikolov, PhD.) sur les planètes telluriques. Ce qui respecte au moins la thermodynamique contrairement à la théorie GIEC déguisée en certitude. Les recherches empiriques parlent de la couverture nuageuse alors que c’est presque le néant sur le sujet au GIEC. Pour le projet Cloud, ils ont simplement dit en conclusion que les recherches se poursuivaient. Et ils se poursuivent car nous savons maintenant que, contrairement à ce qu’on pensait, même sans acide sulfurique la nucléation a lieu sous l’effet de l’ionisation. Celle-ci est plus importante selon la température également.
Les rayonnements cosmiques ont un impact sur la couverture nuageuse j’en suis convaincu. Ainsi que sur la vitesse de rotation de la planète, qui influence ensuite les courants océaniques, les courants-jets etc… Le 0.04 % de CO2 dont l’être humain est responsable que de 1.07 % selon certains (Dr Waheed Uddin) et 5 % au maximum pour d’autres n’a aucun impact sur le climat. Les océans se sont réchauffés pendant le maximum solaire (50X plus de CO2 dans l’eau des océans) et ont émis plus de dioxyde de carbone (volcans+cycles de la végétation etc participent aussi). Il y a 95.97 % de CO2 dans l’atmosphère martienne qui a une pression de 6.36 mbar (température moyenne de -63 C) et 96.5% sur Vénus avec une énorme pression de 93 bar et 470 C. Ce n’est pas nouveau et vous le savez, c’est la densité de l’atmosphère qui joue un rôle déterminant. La planète ne se réchauffe pas de plus en plus vite, au contraire elle se refroidit en ce moment (+0.18 C en mai 2018 UAH Satellite-Based Temperature of the global lower atmosphere). Le CO2 va continuer à augmenter (800 ans de lag en moyenne). Le volume de glace au Groenland ainsi qu’en Arctique est en augmentation. Record de neige depuis presque 10 ans dans les Alpes et sur l’hémisphère nord en entier (même en excluant les montagnes). L’océan Atlantique se refroidit et la cyclogénèse est en baisse. L’albédo est en train de se renforcer et nous allons tout droit vers un petit âge glaciaire avec l’excursion géomagnétique en cours au même moment que le Soleil se dirige vers des cycles maximums de moins en moins forts (décrescendo depuis cycle 21). L’activité volcanique va aussi s’intensifier comme à tous les minimums solaire. Nous passons 15 % du temps dans ceux-ci et ils arrivent plus subitement que les maximums. Il y a eu 27 minimums et périodes froides durant les 10 000 dernières années de cette période interglaciaire (ceci prouvé par le béryllium 10, Carbone 14 Oxygène 18 ). La magnétosphère était 3 fois plus forte il y a 100 000 000 d’années (mésozoïque), il n’y avait peu ou PAS de glace aux pôles et une grande biodiversité. Le géomagnétisme, l’activité solaire et les particules cosmiques sont les décideurs du climat (+cycles de milankovitch pour le plus long terme) et l’être humain ne peut que s’adapter. Les périodes chaudes sont une bénédiction, tout comme le CO2 pour les plantes, et les périodes froides sont une menace. Vous avez le droit de penser que je suis à côté de la plaque Robert. Mais vous ne pourrez que vous battre avec des émotions car, les faits scientifiques actuels sont de mon côté et, je les avais anticipés comme ceux et celles qui respectent mon travail le savent.
PS :j'ai au moins eu l'intérêt d'analyser les 2 côtés de la médaille (rapports courts,longs et aux décideurs du IPCC) et l'évolution naturelle/géoscience/paléoclimat/paléomagnétisme/astronomie/astrophysique etc. J'aurais préféré découvrir que nous étions la cause mais, c'est loin d'être le cas.

Christophe 26/05/2018 23:44

Bonjour Carlos !
Votre blog est passionnant ! Il confirme certaines choses que je relève également chez moi.
J'ai fabriqué un compteur geiger relié à un raspberry pi. Le dispositif fonctionne 24/24h
Je dispose du nombre de CPM (1440 mesures par jour) et de la moyenne sur 20minutes.
Le tube (CTC-5) est installé dans mon jardin à 1 mètre du sol.
Par temps sec, je mesure entre 15 et 18CPM. Lors des premières pluies, en 2015 je ne dépassait pas 35 CPM. Actuellement en 2018, j'observe facilement des valeurs de 50CPM !!!
Je ne suis pas scientifique et ne dispose pas de sources radioactives d’étalonnage. Mais j'ai gardé un morceau de granite depuis le début de mes mesures, et plusieurs fois par année j'expose mon tube à ce morceau de granite de référence afin de vérifier le fonctionnement du tube.
En cliquant sur ce lien http://www.hb9tjm.net/images/geiger.jpg vous pourrez voir en live les relevés des dernières 24h.
En bleu vous verrez les CPM instantanés, et la ligne en rouge il s'agit de la moyenne mobile sur 20 minutes. Les mesures sont faites en Suisse.
Cordialement, Christopge.

Carlos Ramirez 30/05/2018 02:38

Bonjour Christophe !
Merci beaucoup !
Je suis très intéressé par tes relevés. Est-ce possible de me contacter par courriel et qu'on s'organise une discussion via Skype ?
carlos.elramirez@gmail.com
Au plaisir !
Carlos

Dan 22/03/2018 12:42

Voila un très beau travaille. Je suis totalement d'accord avec tes recherches un gros merci de mettre de la lumière sur la vérité. Beaucoup de gens ne veulent pas croire la réalité. Encore une fois MERCI très très belle effort apporté a ce grandiose travaille que tu as accomplie avec brio et apprécier par beaucoup de gens bravo Carlos Ramirez :)

Carlos Ramirez 22/03/2018 14:48

Merci pour ce généreux commentaire Dan. C'est très apprécié ! Ce n'est pas évident de rejoindre tout le monde. Beaucoup restent accrochés à des certitudes qu'ils ne sont même pas en mesure d'expliquer. Je vois le lavage de cerveau volontaire et involontaire partout (articles, séries télévisées, médias, politique etc.) et je trouve ça épouvantable.
Par exemple, cette semaine ma fille de 16 ans s'est fait expliquer en classe de science comment nous avons sauvé l'ozone (O3) en cessant l'utilisation de Chlorofluorocarbures (CFC) dans les fixatifs à cheveux. Elle a trouvé ça bien drôle car elle comprend le processus naturel contrairement à 99.9 % des autres élèves de la classe. Le dommage est fait pour les autres qui ont par ailleurs été très étonnés d'APPRENDRE ça. Le professeur pense lui aussi que c'est réel (comme pour le réchauffement anthropique qu'il parle souvent) car c'est exactement ce qu'il a appris lorsque c'était lui sur le banc d'école. Il n'a jamais analysé de documents scientifiques pour comprendre par lui-même ce qu'on lui présentait comme faits. Alors sans en être conscient il transmet de la désinformation. Ce n'est pas une question d'intelligence non plus. Des personnes très brillantes ont longtemps cru au réchauffement causé par l'homme. Seules celles qui ont approfondi le sujet ont finalement comprises que ça n'avait aucun sens. J'ai investi beaucoup de temps pour analyser les rapports de l'IPCC (inutile de vous lancer dans une analyse de milliers de pages en anglais, le résumé du GIEC et du rapport remis aux décideurs en français sont amplement suffisant pour comprendre les incohérences) et les comparer à la science et bien sûr le GBS (gros bon sens). J'ai compris après pourquoi les tenants du réchauffement climatique refusent les débats publics. Et pourquoi on préfère effacer mes commentaires polis et scientifiques sur certains sites (Agence Science-Presse, MétéoMédia etc.) car ils sont incapables de débattre. J'utilise Twitter davantage qu'avant pour commenter, échanger et débattre, c'est une plate-forme efficace pour ça. Un exemple ici avec la catastrophique émission de J.E. : https://twitter.com/JE_enquete/status/959222333658583040 (mon commentaire est en image dessous).
Ça bouge beaucoup dernièrement et j'aurai d'importantes nouvelles à publier au courant de l'année. Bonne journée Dan

Verité 09/01/2018 15:07

Bonjour et merci pour ce travail,ci joint un doc Français sur les conséquences au sol de la géo-ingénièrie avec analyses https://www.youtube.com/watch?v=tUtkLyMhOBw

Emilio 07/01/2018 01:07

Félicitations pour tes énormes travaux de recherches Carlos , un vrai pro !

En Colombie , nous sommes toujours en alerte officielle pour les rayons cosmiques ( UV-C), pour les régions andines , effets fortement amplifiés par l'altitude. Il faut aussi plus frais chez nous , fortes précipitations , éboulements, et le ciel de nuages trés noirs est courant tous les après midi . Souvent signe de grêle . A Bogota , certains quartiers se sont retrouvés avec 40cm de grêle dans les rues , en novembre dernier .
La traduction TV d'enchainement national , du dernier discours du secrétaire général de l'Onu m'a laissé songeur .. lui parlait de changements climatiques , traduit par un pantin de service en "calientamiento global" , réchauffement climatique ! Même google aurait fait mieux !! Cette propagande vacille durement ces derniers temps , avec la pétition de plus de 30 000 scientifiques du monde, dénonçant cette arnaque monumentale . Il fait de plus en plus chaud devant son poste TV , qui à ce rythme va exploser , mais tu sors dehors , il faut bas et mitaines , logique de réalité dominante et virtuelle sans doute ?

Continue tes travaux Carlos , tu as raison , et tes articles sont sourcés !

Amitiés à toi et ta famille , bonne année 2018 ...quand même , Là où je vivais en Outaouais, dans un chalet ( 4 saisons ouf !) près d'un grand lac .. moins 32 degrés celsius en ce moment !

Keep in touch mon chum :)

Carlos Ramirez 07/01/2018 19:17

Emilio ! J'suis heureux d'avoir de tes nouvelles :-)
J'espère que tout va bien pour toi. La longueur d'onde des UVC est théoriquement pas supposée rejoindre le sol. C'est une très mauvaise nouvelle si des études officielles en témoignent. As-tu quelques liens sur le sujet ?
J'attire ton attention sur l'image de cet article qui montre la bulle au niveau de l'équateur. Comme nous en avions déjà discuté par le passé, l'ozone moins présent dans la stratosphère vers l'équateur et l'augmentation dans la mésosphère aux pôles seraient une des explications possibles.
Je te souhaite une merveilleuse année 2018 !
Et encore merci pour tes encouragements :-)