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Le blog de lepouvoirdelaconnaissance

Le blog de lepouvoirdelaconnaissance

Venez partager et commenter ( dans le respect svp ) , ceci est un blog de brainstorming pour ceux et celles qui sont éveillés face à la réalité.

Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #Climatologie, #Météorologie, #Soleil_cycle24, #Grand minimum solaire, #Excursion géomagnétique, #Science

Bonjour,

Premièrement, je tiens à vous souhaiter un magnifique temps des fêtes et une merveilleuse année 2019 pour vous et vos proches. 

Depuis près d'un an j'ai été principalement actif dans la recherche empirique et je manquais de temps pour le blogue. Un professeur universitaire américain et ses étudiants au doctorat travaillent en ce moment sur mes données. Une partie de mes recherches sera bientôt publiée dans un chapitre consacré aux nouvelles approches sur le climat dans un livre à venir probablement en début 2019 par ce professeur qui a déjà participé à d'autres ouvrages sur le climat. Une version plus complète devrait suivre dans un autre livre entièrement consacré à la climatologie où j'aurai le privilège de faire partie des principaux collaborateurs (ainsi qu'une publication scientifique).

Souvent, l'argument de dernier recours de ceux et celles qui rejettent mes propos et qui dénient l'évolution climatique naturelle depuis les dernières décennies est que je n'ai pas été publié dans les papiers ou revues scientifiques. On me demande aussi pour qui je travaille, comme si je faisais cela pour l'argent et que j'étais subventionné par les compagnies pétrolières. J'ai investi des milliers de dollars dans cette aventure et je n'ai jamais reçu ou exigé une rémunération en retour. Je le fais uniquement par passion, pour informer les gens et défendre la science qui a été polluée par les intérêts de l'ONU, des médias et autres. 

Retour en force du blogue dans les prochaines semaines avec beaucoup d'informations qui devront être réparties en plusieurs articles en attendant les publications américaines où d'autres données et faits scientifiques seront disponibles. Je ne veux pas nuire à l'auteur d'ici là. 

Joyeux Noël

Carlos

@LpdlcRamirez

 

Graphique au 14 décembre 2018

Graphique au 14 décembre 2018

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Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #Climatologie, #Météorologie, #Science

 Cet article publié le 6 janvier dernier a de quoi faire sourire ! 

"La chose pourrait en étonner plusieurs, mais le réchauffement climatique déjà bien en marche à l’échelle planétaire risque de favoriser le développement de vagues de froid comme celles qui ont balayé le Québec et une bonne partie du Nord-Est américain en l’espace d’à peine quelques jours."

 

En voyant les commentaires sous l'article on perçoit les réactions émotionnelles. Certains sont convaincus du sérieux de cette publication. Or, en science, c'est la réflexion RATIONNELLE qui doit avoir priorité. J'imagine que le fait que l'on nomme deux scientifiques à titre de référence rend le papier plus "sérieux". 

Le premier scientifique est John Liu. J'ai rapidement trouvé un rapport imprimé en 2016  auquel il a participé : Étude de MODÉLISATION de l'Ontario sur le changement climatique et la santé

Dans ce rapport, ils font des liens entre le réchauffement climatique anthropique et la migration des virus, l'augmentation des événements de précipitations extrêmes, de jours au-dessus du seuil d'ozone et bien sûr les vagues de chaleur. Si vous n'avez pas cliqué sur le lien de l'étude, devinez quelle période ils ont utilisée à titre de référence pour MODÉLISER les années 2050 et 2080 ? 

Réponse en image :

Or, les climato-réalistes savent très bien que celle-ci est une période de réchauffement NATURELLE (comme les années 30-40)

Un exemple parmi les prédictions : 

 

Les données depuis le début du présent siècle sont moins intéressantes pour ceux qui ont des objectifs à atteindre avec leurs modèles. 

 

Moyenne de 102 modèles du GIEC versus la réalité

 

Évidemment, le réchauffement de la fin du siècle précédent suit l'ACTIVITÉ SOLAIRE. 

 

Température globale et nombre de taches solaires (activité solaire)

 

Étant donné qu'ils parlent de réchauffement de l'air en Arctique, voici la corrélation de celui-ci avec l'activité solaire. ET LE FAIT QU'IL N'Y A AUCUNE CONCORDANCE AVEC L'ACTIVITÉ HUMAINE.

 

Température en Arctique, activité solaire et humaine

 

Le graphique du GIEC débute par ailleurs au moment où les cycles solaires de 11 ans était en crescendo :

Il y a eu une période de fraîcheur dans les années 60 qui correspond lui aussi à l'activité solaire.

Nombre de taches solaires enregistrées
Summary for policymakers (rapport remis aux décideurs). Cliquez sur l'image pour le lien PDF

 

Si John Liu utilise les mêmes valeurs lorsqu'il mentionne que l'Arctique se réchauffe à une vitesse 2 fois supérieure que les régions plus au sud, on peut comprendre pourquoi il est loin de la réalité du jour !

9 janvier 2018 (jaune=glace, blanc=neige) :

Le forçage radiatif négatif (albédo) se renforce tranquillement mais sûrement. 

 

Cliquez sur ce lien  pour constater le gain de glace sur la carte officielle du Canada. Il s'agit d'une comparaison entre 2006 et 2014 (vous devez bouger de gauche à droite la ligne au centre).

 

En vert : gain de glace depuis 2012 / en rouge : perte

 

Couverture de glace en Islande et les périodes climatiques

 

Masse de neige pour l'hémisphère nord aussi au 9 janvier 2018 (EXCLUANT LES MONTAGNES) :

 

Masse de neige pour l'hémisphère nord aussi au 9 janvier 2018

 

Et du côté sud, la température en Antarctique est à la baisse :

 

 

Le deuxième scientifique, John Holdren, est d'avis que le réchauffement climatique anthropique va bouleverser les courants océaniques qui tempèrent notamment l'Europe de l'Ouest. Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je préfère me fier à des études sérieuses sur la climatologie/planétologie plutôt qu'à un spécialiste des dangers liés aux armes nucléaires qui a complété sa thèse sur le sujet de la surpopulation en évoquant des solutions comme la stérilisation forcée...

 

En science, il y a principalement 2 variables qui influencent les courants océaniques et atmosphériques. Il s'agit du Soleil et de la vitesse de rotation de la planète

 

Comme je l'ai expliqué, notamment dans cette entrevue, la sinuosité des courants-jets s'accentue lorsque le Soleil est en période de faible activité. 

Le froid a fait une quarantaine de morts en Inde cette semaine. Et ce serait long d'énumérer les records liés à celui-ci et aux chutes de neige (record de 2.60 mètres dans les Alpes, 10 pouces en plein Sahara, la Chine, l'Italie etc). OUI ces faits doivent être considérés au niveau météorologique (court-terme), tout comme il y aura des coups de chaleur, mais SI LES VARIABLES DEMEURENT LES MÊMES nous sommes en direction d'un refroidissement global. Seul l'avenir climatologique (long-terme + de 30 ans) pourra en témoigner. 

En terminant, prédire la température jusqu'à la fin du siècle en se basant seulement sur des périodes de temps aussi brèves et l'activité humaine, tout en négligeant des variables telles que le Soleil et la couverture nuageuse, me paraît complètement insensé. Ça ne dépasse toutefois pas l'aberration la plus totale de prétendre qu'il fera plus chaud donc, plus froid ... 

Carlos

Twitter: @LpdlcRamirez

 

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Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #RADIOACTIVITÉ+, #Soleil_cycle24, #Bouleversements, #Climatologie, #Météorologie, #Science

Bonjour et bonne année 2018 !

L'année 2017 étant terminée, je suis enfin en mesure de vous montrer les résultats des lectures des rayonnements ionisants (radioactivité) dans les précipitations ainsi que la moyenne annuelle. Celle-ci est toujours à la hausse et ce, malgré le fait que le soleil a eu un regain d'énergie spectaculaire en septembre. Le résultat le plus bas a par ailleurs eu lieu lors d'une tempête magnétique sévère de niveau G4 (échelle de 5) et de radiation S2 à S3.

Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres qui prouvent que mes résultats sont fidèles à l'activité solaire qui repousse les particules interstellaires (soleil actif = radiations cosmiques à la baisse).

MES MOYENNES CONTINUENT D'AUGMENTER ET LE SOLEIL DIMINUE EN ACTIVITÉ

Les moyennes précédentes (la normale devrait être de +ou- 35 cpm) : 

2014 : 50.6 cpm

2015 : 59.1 cpm

2016 : 75.3 cpm

2017 : 91.8 cpm

Le précédent record de 243.1 cpm en 2016 a été franchi a deux reprises. Le nouveau record officiel est de 311.2 cpm. J'ai ainsi dû modifier l'axe vertical de mon graphique pour une troisième fois. Pour mieux le visionner vous trouverez le fichier sous l'article.

 

AUGMENTATION DES RADIATIONS ET LES ÉTUDES COMPARATIVES

Je ne suis pas le seul à remarquer ces faits. Les résultats des autres projets comme celui où on utilise des ballons stratosphériques pour mesurer les radiations cosmiques dans la stratosphère (projet Earth to sky calculus). Les résultats en Californie montrent une hausse de 13 % des rayonnements cosmiques entre mars 2015 et juin 2017. Ceux un peu plus au nord en Nouvelle-Angleterre affichent 19 %. Si nous comparons avec mes résultats, en utilisant les précipitations comme témoins de l’ionisation atmosphérique, ceux-ci indiquent une hausse de 23 % de décembre 2014 à décembre 2016. Ainsi nous pouvons constater l'augmentation des radiations selon les latitudes. Par ailleurs, tout comme moi, ces études observent des fluctuations selon l'activité solaire

 

 

Les résultats obtenus au Mexique dernièrement démontrent aussi cette tendance avec les latitudes car les résultats sont inférieurs à ceux enregistrés en Californie. Les lignes de champ de notre magnétosphère étant parallèles à l'équateur et perpendiculaires vers les pôles

 

 

RECORDS ANNUELS : L'AUTOMNE AVEC LES COURANTS DU NORD

 

Je rappelle que les pics les plus élevés arrivent toujours l’automne. J’ai noté un lien étroit avec les courants atmosphériques de surface provenant du secteur nord. Lorsque ceux-ci sont du sud (Maine), les résultats sont inférieurs. Ce qui laisse supposer des liens avec l’inclinaison saisonnière, les lignes du champ magnétique et le retour du vortex polaire.

 

 

Courants atmosphériques de surface (lignes vertes). Cliquez sur l'image pour accéder au site.

 

 

 

PROJET ARMAS : ÉTUDE SUR L'AUGMENTATION DES RADIATIONS EN AVION

 

Le projet ARMAS (Automated Radiation Measurements for Aviation Safety) où 264 avions furent utilisés pour mesurer les radiations, ont eux aussi remarqué et même été surpris d'obtenir de tels résultats alors qu’il n’y avait aucune tempête magnétique.

 

 

 

L'IONISATION ATMOSPHÉRIQUE ET SES CONSÉQUENCES

 

Lorsque je regarde la baisse de la température de la thermosphère et de la mésosphère synchronisée avec le déclin des derniers cycles solaires, je crois que les impacts de l’IST (irradiance solaire totale) sont sous-estimés. 

 

 

Généralement, seule la variable de l’IST (irradiance solaire totale) est utilisée lorsque l’on parle de l’incidence du soleil sur la météorologie et la climatologie. La variation serait trop légère (+ou- 1 Watt par mètre carré) selon plusieurs pour pouvoir expliquer les fluctuations climatiques qui pourtant, semblent bel et bien suivre l’activité solaire (la courbe de l'activité solaire et la courbe du climat suivent un modèle identique).

 

 

 

 

 

ACTIVITÉ SOLAIRE À LA BAISSE ET SAISONS CYCLONIQUES PEU ACTIVES

 

Lorsque les couches atmosphériques supérieures se refroidissent, leur densité change et les couches inférieures (stratosphère et troposphère) comblent l’espace disponible. Créant ainsi une bulle au niveau de l’équateur et un amincissement vers les pôles. Par conséquent, la tropopause qui est une variable importante pour la cyclogenèse (formation de cyclone), se trouve à être surélevée vers l’équateur. Je remarque aussi une augmentation des orages (et dépressions majeures ) violents vers le nord (Canada, Europe, Russie) qui pourrait être associée à l’abaissement de la tropopause, ainsi que les cyclones qui montent de plus en plus vers le nord.

 

 

Ceci est selon moi la raison principale de la diminution de l’intensité des saisons cycloniques.

 

 

Un fait observable par la faiblesse jamais vue de cette saison en janvier 2016 pour l’Océan Indien. Les données démontrent une baisse des ouragans. Encore une fois, on peut voir que le modèle des saisons cycloniques suit l'activité solaire.

 

 

Mais dès qu'il y a un cyclone nous sommes évidemment bombardés par les réseaux d'information que le CO2 anthropique est le principal responsable. Alors que scientifiquement parlant ça dépasse le non-sens. 

 

ACTIVITÉ SOLAIRE À LA HAUSSE EN SEPTEMBRE  ET CRÉATION DE CYCLONES

 

Le regain d’énergie du soleil en septembre 2017 (plus de 90 taches solaires, 25 éruptions de classe M et 4 de classe X) concorde avec l’activité cyclonique plus importante dans l’Atlantique. Donc, plus le soleil est actif plus l'activité cyclonique sera importante.

 

 

Au Québec nous avons bien senti la chaleur et profité d'une couverture nuageuse moins abondante en septembre comparativement au printemps et au début de l'été sous la fraîcheur et les nuages, alors que le soleil était calme

 

POURQUOI ALORS LES DONNÉES DE LA NOAA INDIQUENT L'INVERSE?

 

Selon la NOAA, le mois de juin était plus chaud que la moyenne pour le Québec ! Ce qui ne correspond absolument pas aux observations. 

 

NOAA juin 2017

Car, pour CALCULER (le résultat pour une période donnée est CALCULÉ, donc soumis à l'erreur humaine) la température ils doivent combiner les mesures de l'air AU-DESSUS DE LA TERRE et de la surface des océans (via bateaux, bouées et satellites). Or, les stations terrestres qui relèvent les données dans l'air au-dessus du sol NE SONT PAS FIABLES ! CAR LE POSITIONNEMENT DES STATIONS FIXES NE RESPECTENT PAS LES NORMES. Seulement 80 desdites stations sur 1007 inspectées sont conformes. 

 

 

Les stations de mesures doivent notamment être à 30 mètres de toutes constructions humaines.

Et il faut aussi savoir que pour les endroits où il n'y a pas de donnée, la NASA utilise des méthodes statistiques pour COMBLER LES LACUNES en se fiant à des mesures environnantes. La mesure dans laquelle chaque mesure influe sur la valeur finale dépend de la proximité géographique du point manquant. La NOAA suit un processus similaire pour L'ENSEMBLE des données. Nous ne pouvons nous fier à leurs données. Alors tout le reste tombe avec ! 

 

LE SOLEIL EN ROUTE POUR UN LONG SOMMEIL?

 

La mission Ulysses nous a démontré des faits assez inquiétants lors de son 3ième orbite (2004-2008). Jamais une pareille baisse de la pression du vent solaire n’avait été observée. La vélocité n’avait pas beaucoup changé avec une baisse de seulement 3 %, mais la densité s’était réduite de 20 % et la température de 13 %

 

 

La bulle héliosphèrique dégonfle, le champ magnétique stellaire diminue en intensité et le courant héliosphèrique s’aplatie. 

 

 

Donc, le soleil repousse de moins en moins les rayonnements cosmiques car il est plus faible. Et celui-ci est en train de sortir d’un nuage de particules fortement magnétisées qui lui aussi protégeait la Terre et notre système solaire.

 

 

 

Le cycle solaire maximum duquel nous sortons en ce moment et les 3 précédents, démontrent clairement le decrescendo.

 

 

Notez aussi que le cycle 24 a été plus faible qu'anticipé et qu'on prédit un cycle 25 encore plus calme que celui-ci. Mes résultats de 2019-2020 risquent d'être assez surprenants. 

 

 

Bien que les prédictions des physiciens du soleil varient pour l’horizon temporel, beaucoup s’entendent sur le fait que le soleil est en route pour une sieste ou un long sommeil.

 

 

 

L'irradiance solaire totale (IST) sera affaiblie.

 

Irradiance solaire totale

 

Et le champ magnétique stellaire (qui est passé de 8 nT au début de l’ère spatiale à 4 nT) va dévier moins de particules cosmiques.

 

Projection : 

 

Projection des rayonnements cosmiques

 

 

Et nous devons rajouter le fait que notre propre bouclier magnétique terrestre diminue depuis 1600. Il a perdu 10 % entre 1800 et 2000 et un autre 5 % depuis le début du 21ième siècle. Le déclin s’est ainsi accéléré à 5 % par décennie.

 

 

Avec toutes ses variables, nous sommes sur un chemin inconnu. Mais regardons ce que la faiblesse du soleil peut à elle seule causer sur Terre.

 

LES RAYONNEMENTS COSMIQUES ET LEURS IMPACTS

 

L’impact des rayonnements cosmiques est un facteur encore plus important que l’IST (irradiance solaire totale), car la couverture nuageuse a une influence majeure sur le climat terrestre. Et la science derrière la nucléation des nuages via les particules cosmiques ne date pas d’hier (Wilson en 1910-1911).

 

 

Les données sur la mésosphère montrent une baisse de température et une hausse du taux d’humidité depuis les années 80 (1% par décennie). Nous observons d’ailleurs une hausse de la présence des nuages noctulescents (augmentation de particules de glace en haute atmosphère), de colonnes lumineuses (ou piliers de lumière), de nouveaux types d'aurores, de phénomènes lumineux transitoires (sprites) et également des parhélies solaires. Les adeptes du réchauffement climatique anthropique vous expliqueront que c'est le CO2 produit par l'homme qui retient la chaleur dans la basse atmosphère, ce qui refroidirait les couches supérieures. Simplicité scientifique volontaire...

 

Nuages noctulescents
Nouveau type d'aurore
Parhélie solaire
Phénomènes lumineux transitoires (sprites) / Atmosphère de plus en plus ionisée
Phénomènes lumineux transitoires (sprites)

 

Il faut savoir que l’augmentation des rayonnements cosmiques engendrent une hausse de l’ionisation atmosphérique, et par conséquent des charges électriques dans l’atmosphère que l’on peut comparer à un condensateur. Ces charges pourraient participer à la nucléation des nuages.

 

 

 

L’autre théorie (Svensmark) implique aussi les rayonnements cosmiques primaires et secondaires qui engendreraient ces dits nuages.

 

 

Mais il semble aussi plausible que des molécules d’eau soient créées par la rencontre de noyaux d’hydrogène (provenant du Soleil et/ou des rayonnements cosmiques primaires) et d'oxygène (O) dans un environnement de plus en plus ionisé (électrochimie). Si nous regroupons ces 3 théories, nous avons une recette parfaite pour l’intensification de la couverture nuageuse. Si elle est de basse à moyenne altitude, le forçage radiatif négatif se renforcera (albédo). 

 

 

Donc, une couverture nuageuse plus importante, plus de précipitations, de super-cellules orageuses, un potentiel d'initiation de la foudre renforcé et un climat de plus en plus rafraîchit par la réflexion de l'énergie solaire. Pensez à l'agriculture...

 

UN PASSÉ CLIMATIQUE GRAVÉ DANS LA GLACE

 

Le débat demeure d’actualité sur la nucléation des nuages, mais ce qui est particulièrement important de comprendre au niveau des rayonnements cosmiques est le fait que lors des périodes froides de l’histoire ceux-ci étaient plus présents. S’agit-t-il d’un hasard ? 

Nous le savons grâce aux relevés isotopiques du Béryllium-10 et du carbone-14 notamment.

 

Nous pouvons voir l'augmentation des radiations cosmiques pendant les périodes froides et la diminution des radiations cosmiques pendant les périodes chaudes (Béryllium 10).

 

LE CLIMAT TERRESTRE ET L'ACTIVITÉ SOLAIRE

 

Le climat ayant toujours évolué selon l’activité solaire comme les dernières périodes chaudes du début et de la fin du 20ième siècle en témoignent. Nous pouvons observer un déclin de l’activité solaire depuis les derniers cycles. Les prédictions des physiciens du soleil basées sur une science qui a beaucoup évoluée depuis les années 60-70 (où l'on craignait être à la porte d’une ère glaciaire), nous permet d’anticiper une période de refroidissement climatique. Les faits nous indiquent qu’il y a une augmentation des rayonnements cosmiques lors des périodes glaciaires. Si les variables et leur évolution demeurent les mêmes, nous sommes en route vers un refroidissement planétaire. Or, on essaie de nous persuader qu’un réchauffement est beaucoup plus menaçant. Ce qui est complètement déraisonnable lorsque l’on consulte les faits historiques.

 

Sur le graphique nous voyons que toutes les périodes chaudes correspondent avec les périodes de développement des civilisations

 

En terminant, voici en image la température de la stratosphère qui montre une baisse en 2015 et 2016, soit au même moment où mes résultats ont augmenté de façon significative. J’ai dû modifier l’axe vertical de mon graphique à 2 reprises en automne 2016 car les résultats étaient trop élevés.

 

 

Le GIEC vous dira que c’est le dioxyde de carbone (CO2) anthropique (causé par l'homme) qui est responsable en piégeant la chaleur dans la troposphère. Ce qui n’a aucun sens car nous ne vivons pas sous une cloche de verre ! Le GIEC et la simpliste certitude d’un réchauffement climatique anthropique bâtit sur un consensus pseudo-scientifique est un cheval mort qui doit être abandonné pour le bien de la science.

Voici une représentation visuelle du 0.04 % du CO2 dans l'atmosphère. L'être humain est responsable d'une infime portion de ces 4 points rouges...

Sur le 0.04% de co2 dans l'atmosphère (les 4 petits points rouges dans l'image au dessus), voici la portion qui correspond à l'activité humaine.

EN CONCLUSION

Il y a beaucoup d'autres points que j'aurais voulu aborder dans cet article mais l'important est de comprendre l'essentiel. C'est-à-dire que les rayonnements cosmiques sont en nette augmentation depuis les dernières années et on annonce une seconde hausse de 19 % avec l’arrivée du cycle solaire 25.

Nous entrons en ce moment dans une phase de changement et il y aura encore de la négation auprès de la communauté scientifique et surtout politique. Ce ne sont malheureusement pas les meilleurs scientifiques qui ont le maximum de visibilité. Et il y a peu ou pas de financement ou de subvention pour les chercheurs qui exploitent d’autres théories que la certitude bâtit autour du réchauffement qui est devenu aujourd’hui le changement climatique.

Les prévisions du GIEC ont toujours été loin de la réalité et elles continueront de s'en éloigner. Si les variables que le GIEC refusent d'exploiter demeurent les mêmes, nous sommes en train d'entrer au minimum dans un petit âge glaciaire. L'être humain aussi fort soit-il est loin de rivaliser avec l'énergie du soleil, car c'est l'énergie de celui-ci qui fait de la Terre une planète viable. 

Nouveau record et moyenne à la hausse pour les radiations cosmiques en 2017. Quels seront les impacts sur le climat ?

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Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #RADIOACTIVITÉ+, #Soleil_cycle24, #Climatologie, #respect

Voici la dernière vidéo de Vic Survivaliste où il fait un retour sur notre entretien

 

Merci Vic pour ce brillant résumé !

Je comprends que pour certaines personnes l’ensemble du sujet peut être technique. En réécoutant l’entrevue j’ai réalisé qu’entre la 49 ième et 51 ième minute de l’entretien, l’essentiel du message est assez compréhensible.  Les isotopes à longue durée de vie comme le carbone 14 et le béryllium 10 nous permettent de remonter très loin dans l’histoire climatique de la planète. Les carottes prélevées au Groenland prouvent que lors des périodes froides, ces isotopes étaient plus présents. Ce qui implique qu’il y a PLUS DE RAYONNEMENTS COSMIQUES PENDANT CESDITES PÉRIODES. Or, les rayonnements cosmiques sont nettement à la hausse depuis les dernières années.

J’ai la chance d’avoir un proxy unique en testant le niveau des rayonnements ionisants émis par les précipitations. D’autres chercheurs utilisent des ballons stratosphériques pour mesurer directement ce qui se passe là-haut, alors que de mon côté j’utilise les précipitations comme « témoins » de l’ionisation atmosphérique.  Je respecte un protocole très strict que j’ai par ailleurs partagé avec d’autres chercheurs qui ont un intérêt marqué pour ces données. Dont Ben Davidson (chaîne YouTube Suspicious0bservers), un chercheur du JPL (Jet propulsion Laboratory), un ingénieur du MIT avec lequel j’ai discuté à quelques reprises au téléphone. Dernièrement beaucoup d’autres scientifiques de haut niveau se sont ajoutés.

L’histoire nous démontre qu’une faible activité solaire (moins de taches et d’irradiance solaire totale) amène un refroidissement global. Ce qui est PARTICULIER aujourd’hui, est le fait que nous devons ajouter à cela la perte de puissance de notre bouclier magnétique, la localisation du soleil, l’aplatissement du courant héliosphèrique et le déclin du champ magnétique stellaire. Il y a beaucoup à apprendre encore ! IL EST IMPOSSIBLE DE FAIRE DES MODÈLES CLIMATIQUES FIABLES SANS TENIR COMPTE DE CES FAITS. Les modèles du GIEC n’ont jamais été près de leur cible et ne le seront jamais, car ils sont basés sur une science trop simpliste.

Merci beaucoup Vic d’avoir pris mes recherches au sérieux, ainsi qu’à ceux et celles qui prennent le temps de commenter et que je n’ai pas eu le temps de répondre.

 

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Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #Soleil_cycle24, #Séismes, #Bouleversements

À propos de cette nouvelle

Avant que quelqu'un ait l'idée de relier la vitesse de rotation de la planète au dioxyde de carbone (CO2), comme on l'a fait pour le changement de direction des pôles magnétiques, je regarde les liens possibles entre cette recherche de l'Université du Colorado (j'ai acheté le document ce matin) et d'autres qui relient cette vitesse de rotation à l'activité solaire et les rayonnements cosmiques. 

Plusieurs quotidiens ont partagé cette étude qui semble faire un lien étroit entre la vitesse de rotation de la planète et la hausse de l'activité sismique. Comme je l'ai brièvement expliqué lors de l'entrevue réalisée par Vic Survivaliste, la faiblesse du champ magnétique stellaire diminue l'attraction magnétique de surface. Ce qui RÉDUIT l'activité sismique. Par conséquent, la pression s'accumule et de fortes secousses et/ou éruptions volcaniques s'en suivent. Or, il y a eu beaucoup moins de forts séismes en 2017 que les années précédentes. Est-ce que la pression s'est suffisamment relâchée ? Nous verrons dans les prochains mois !

Mais revenons à nos moutons. Ce qui m'intéresse c'est de savoir comment et pourquoi cette vitesse de rotation (durée de jour) change. Car les causes possibles sont directement reliées à mes recherches et celles d'autres chercheurs passionnés. Et vous allez voir, c'est très intéressant ! 

Le physicien Jean-Louis Lemouël de l'institut de Physique du Globe de Paris a fait une recherche passionnante sur le sujet. Le géologue et géophysicien Vincent Courtillot que je respecte beaucoup est aussi nommé en référence au bas de l'article. 

Voici un extrait : 

 

L'amplitude de la variation semi-annuelle de la longueur du jour est anti-corrélée au nombre de taches solaires et CORRÉLÉE AU FLUX DE RAYONS COSMIQUES GALACTIQUES.

Donc encore une fois, tout tourne autour du Soleil et des particules interstellaires. Et surtout, lorsqu'on parle de la couverture nuageuse, de la dynamique et de la chimie atmosphérique, nous sommes directement dirigés au CLIMAT. 

Article complet

 

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Publié le par lepouvoirdelaconnaissance

Foyer à 24 km de profondeur.

Séisme de magnitude 7.3 en Nouvelle-CalédonieSéisme de magnitude 7.3 en Nouvelle-Calédonie

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Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #RADIOACTIVITÉ+, #Soleil_cycle24, #Climatologie, #Bouleversements

Ces informations sont importantes à comprendre et à partager. Certaines parties peuvent être plus complexes mais la base suffit pour comprendre. Je fais un retour sur celle-ci vers la 50 ième min. C'est-à-dire que toutes les périodes froides du passé ont plusieurs points en commun dont UNE AUGMENTATION DES RAYONNEMENTS COSMIQUES secondaires comme le carbone 14 et le béryllium 10 par exemple. 

Les scientifiques qui s'expriment sur un possible refroidissement parlent généralement de 15 à 30 ans de mini âge glaciaire. Leurs calculs sont basés uniquement sur le champ magnétique stellaire, le nombre de taches et/ou l'activité solaire. Si mon horizon temporel est supérieure (au minimum 30 ans) c'est que j'inclue d'autres variables primordiales. La première est le fait que notre magnétosphère (bouclier magnétique terrestre) perd maintenant 5% de puissance par décennie. La deuxième est l'aplatissement du courant héliosphérique et enfin la sortie de notre système d'une nuage de particules fortement magnétisé. La bulle hémisphérique dégonfle aussi mais nous pouvons comparer cette variable avec le champ magnétique stellaire et l'activité du soleil. NOUS DEVONS COMPRENDRE QUE LES PÉRIODES FROIDES DU PASSÉ ONT EU LIEU AVEC L'UNIQUE VARIABLE D'ACTIVITÉ SOLAIRE FAIBLE. Nous sommes en terrain inconnu et nous devons être conscients de cette réalité. 

Bonne écoute!

 

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Publié le par Carlos Ramirez
Publié dans : #RADIOACTIVITÉ+, #Soleil_cycle24, #Climatologie

Hier le 16 novembre j'ai effectué une série de tests sur la neige/pluie et j'ai obtenu un pic très élevé de 233.3 cpm. Les courants atmosphériques de surface provenaient du sud-est. Ce qui me permet de croire que j'aurais obtenu des résultats plus élevés si la masse d'air avait été du secteur nord. Le record officiel de 243.1 cpm pourrait être dépassé à court terme selon moi. 

De plus, l'activité solaire était légèrement présente avec 14 taches solaires au tableau et un vent de 522.3 km/s avec une densité de 6.4 protons/cm3. 

 

L'indice Kp était à la baisse (Kp2) car nous sortions de l'influence d'un trou coronale.

 

Voici une partie des résultats où vous noterez (deuxième colonne) que la radioactivité de fond dans l'air à un mètre du sol n'est pas beaucoup plus élevée que la normale. Ce qui démontre comme toujours que le RCSR (Réseau canadien de surveillance radiologique) ne peut en aucun cas observer ces hausses soudaines dans les précipitations. La demi-vie est très courte! 

À suivre pour les prochains résultats...

Mise à jour du graphique sur la radioactivité dans les précipitations

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Publié le par lepouvoirdelaconnaissance
Publié dans : #Séismes

Foyer à 10 km de profondeur.

Séisme de magnitude 6.8 au Costa RicaSéisme de magnitude 6.8 au Costa Rica

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Publié le par lepouvoirdelaconnaissance
Publié dans : #Séismes

Foyer à 33 km de profondeur.

Séisme de magnitude 7.2 en IrakSéisme de magnitude 7.2 en Irak

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